Cet ouvrage développe le projet Los Restos d’Oriol Vilanova présenté à la Biennale de Venise. Les reproductions des cartes postales collectionnées par l’artiste font écho à l’exposition physique, tandis que les vues de l’installation témoignent de la réinvention du pavillon en « anti-musée ».
Cet ouvrage rassemble des réflexions critiques sur la pratique d’Oriol Vilanova, qui s’apparente à une méditation sur la mémoire, l’obsolescence et les mécanismes de la valeur culturelle. Un entretien entre Oriol Vilanova et Joëlle Tuerlinckx explore plus en détail les dimensions conceptuelles et matérielles du projet.